[Quimper] Appel à manifester samedi 23 « Bretagne ouverte et solidaire »

vendredi 22 janvier 2016

Manifestation

« Bretagne ouverte et solidaire »

samedi 23 janvier - 14H
Place Saint-Corentin à Quimper

Ce même jour, le groupuscule néo-nazi Adsav prévoit un rassemblement devant la préfecture du Finistère. Sous couvert d’indépendantisme breton, ce parti se positionne dans la lignée de l’extrême droite française (FN, Bloc Identitaire...) et européenne (PEDIGA, Aube Dorée...) sur la question de l’immigration.

Localement, leur mobilisation vise à rejeter l’aide apportée aux réfugiés kurdes irakiens, récemment arrivés à Fouesnant. Au-delà d’une importante agitation xénophobe sur internet, Adsav s’illustre à chacune de ses actions par un déchainement de violence sur des personnes isolées, notamment à Pontivy en novembre 2015.

Face au laxisme des autorités envers de tels groupes de haine, nous ne pouvons que compter sur nous-mêmes pour résister contre le totalitarisme. Partout en France, nous n’avons que trop longtemps laissé l’extrême-droite monopoliser la parole sur le moindre sujet de société. En ces temps de crise et de repli sur soi, il est essentiel qu’une autre voix se fasse entendre. Tous ensembles défendons une autre perspective d’avenir...

POUR les libertés humaines,
POUR le respect de chacun et chacune,
POUR la solidarité au-delà des frontières...
Bretagne ouverte et solidaire !

Nous croyons en une société où la différence n’est pas un défaut mais une richesse. Nous invitons toute personne partageant ces valeurs à nous rejoindre pour faire de cette manif un événement festif et convivial !

Collectif Antifasciste du Pays de Quimper
avec le soutien de : Droit d’asile, Attac, LDH, UDB, Fraternité Douarnenez, CNT29, NPA, Ensemble !, CRABE, ARAC, Solidaires, EELV...


La plateforme du CVA 22

Le Collectif de Vigilance Antifasciste 22 est d’abord né d’une réaction, d’une volonté d’action contre la propagation des idées d’extrême­-droite qui s’est concrétisée à Saint­-Brieuc par l’appel à un rassemblement contre l’accueil des migrants. Il n’était pas question pour nous de leur laisser la rue.

Au-­delà de cette initiative, les organisations et individuEs alors réuniEs sont tombées d’accord pour que la contre ­offensive s’inscrive dans la durée, au vu de la (...)